23/09/2006

Alpine Renault A 110

Faire de la pataude 4 CV Renault une vraie Grand Tourisme, à la française, telle est l'idée originelle du Normand Jean Rédélé, jeune diplômé d'H.E.C. et très habile pilote. A la première Renault spéciale, un coach né en 1952, succédera bientôt ce Coupé A 106, savant et harmonieux cocktail fait d'une plateforme et mécanique 4 CV, habillée par les frères Chappe d'une carrosserie en plastique stratifié. l'Alpine est née.

 En 1961 sortit un nouveau modèle appelé : Alpine A 110 . D'abord équipé des moteurs R8 et R8 Gordini, ce moteur développait 84 ch à 6.500 t/m et permit à la voiture d'atteindre les 210 Km/h.

 

 L'escalade se poursuit. Le moteur de la Renault 16 T S qui équipait les Alpine 1600 fournissait 92 puis 138 chevaux. Au Salon 1969 apparaît la 1600 S. Le Renault 16 TS a encore été amélioré. Une distribution retravaillée lui accorde 138 ch - Et ce n’ est pas fini...  

 

Les liens avec Renault sont alors étroits et les voitures sont devenues des "Alpines-Renault" ! Au fil des ans, les Alpines recoivent toutes les nouveaux moteurs de chez Renault.  En 1973 l'auto sera équipée du bloc de la R12 Gordini de 140 ch. En 1974 apparaît la 1600 SC, et puis en 1976 la dernière évolution : la 1600 SX. En 1977 la production de cette Berlinette si craquante est arrêtée...

Elle nous laisse de beaux souvenirs, en 1970, les rallyes d'Italie et de l'Acropole sont remportés par l'Alpine 1600 S, et le titre de champion du monde échappe de justesse à la marque Alpine-Renault. Mais 1971 sera l'année de la revanche. Les 3 premières places du podium du Monte-Carlo sont raflées par les Alpines.

 En 1975,un prototype a moteur 1800cc voit le jourL’A110 1800 Groupe IV (numéro de châssis 20503) est motorisée par un 1800 cm3 double arbre et seize soupapes, que Renault Sport avait développé dans le cadre d’un programme moteurs réalisé par l’équipe de Bernard Dudot.185 cv pour un poids total de 685kgs seulement... 

 

 

 

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21/09/2006

Ford Mustang

En 1964,FORD USA sort des chaines un vehicule

qui va compter dans l'histoire de l'automobile

américaine comme une de ses plus belles reussites 

sous la forme d'un Pony car : La Ford MUSTANG 

 

  La motorisation sur commande demarre avec

 le six cylindres de 170 cubic (cid) inch de cylindree,

 dote d'un carburateur monocorps qui a ete emprunte

a la Ford Falcon. La motorisation la plus puissante

parmi les cinq blocs moteur disponibles etant

 le V8 de 260 cid.

 

Ce modele étant basé sur un cabriolet,il est normal

qu'il soit présenté en même temps que le coupé

 

 

Le succès est immense : 100.000 Ford Mustang sont

vendues en 100 jours. Elle devient immédiatement un objet

de culte qui se retrouve encore de nos jours dans les films

 et séries télévisées U.S. actuelles.

Comme toute américaine qui se respect, la Mustang

recevra tous les ans des modifications de carrosserie plus

ou moins importantes.
En course,c'est pareil : le film de claude Lelouch "un homme et une femme " en 1966,révele cette voiture au grand public européen...On sort en 1965 une version fastback,et

saucée par Shelby,elle se montre redoutable en circuit.

 

 

Ce modèle subira de nombreuses modifications au fil des années,des versions sportives prendront des appelations

 diverses (Mach1,Boss 302,GT 500KR) jusqu'a encore

exister comme modele a part entiere de la gamme

sportive de Ford USA dans les années actuelles...

 

Shelby 500GT/KR 1967

 

 Mach 1 1969

 

 

Boss 302 1970

 

 


 

 

22:40 Écrit par Historic fan dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ford |  Facebook |

17/09/2006

Le grand Francorchamps

Apres les épreuves routieres,un peu de circuit,voulez vous ? Petit portrait du grand Francorchamps,vous savez,ce circuit sur lequel on ne voulait plus courir parce que trop rapide,trop dangereux,trop...trop quoi !

Il est vrai que lorsqu'on se penche sur les chiffres des moyennes au tour,il y a de quoi frissoner : 262 km/h de moyenne sur un tour,le tout entre les maisons,les arbres,les fossés...tout cela en 1973,avec au volant d'un proto Matra-Simca 670,le grand Henri Pescarolo lui même !

Petit tour en images,d'un monument du sport auto

 

Photo :Ericerac

 

 

Tout d'abord,le premier virage apres le départ,nommé raidillon de l'eau rouge,a été maintes et maintes fois modifié :( il faut savoir que le circuit initial ne..Passait pas par la ,mais par l'épingle droite en montée,dénommée "l'ancienne douane")

 

Ici,le départ des 1000kms 1969

 

 

Et une vue, en 1971 du dessus du raidillon

 

 

Francorchamps est entré dans la légende des sports moteurs au même titre que Le Mans, Nürburgring et Silverstone. La profonde mutation que le circuit connut dans les années 80 par l'ampleur des travaux et l'adaptation aux conditions des courses d'aujourd' hui fait que son histoire mérite d'être contée. La piste de vitesse, destinée aux compétitions de sports mécaniques, a été inaugurée en 1921 ; elle mesurait à l'époque 15,820 Km ; des modifications successives telles que le S de Masta, le raidillon et le nouveau virage de Stavelot, ramèneront sa longueur à 14,100 Km jusqu'en 1979. 

Photo : Apres la montée vers les combes, le long gauche menant a la descente...

 

 

Photo:Ericerac

 

Ici dans cette photo aérienne,on distingue le nouveau tracé sur la droite,et sur la gauche,l'ancien virage des combes et la première partie de la descente de Burnenville

 

Ensuite,au bas de la descente;il y avait un très long virage a droite : le grand Burnenville ou il les fallait bien accrochées pour passer "a fond" !

 

 

Ici,une F1 en tres mauvaise posture en 1966,ou seuls 6 concurrents furent classés,en cause une averse qui a éliminé la moitié du peloton des le premier tour...

 

 

A la sortie du Grand Burnenville,se présentait un esse assez rapide,suivi par le long droit de MALMEDY . Dans les années 70,on y a bati une chicane qui avait pour but de ralentir les voitures dans la ligne droite de Masta....ce qui n'a d'ailleurs servi a rien,car 300 m plus loin,les voitures étaient de nouveau a fond...!
 
Par contre,cette chicane qui consistait en un y gauche,puis un virage a droite en dévers,et la longue courbe gauche qui ramenait au tracé original,a fait beaucoup de "victimes" lors des 24 heures,car pas mal de voitures s'y sont retrouvées sur le toit !  

 

francorchamps chicane mamedy

 

 

La ligne droite de MASTA a souvent été comparée aux célebres Hunaudières des 24 h du Mans...outre le fait,qu'a l'epoque,il n'y avait pas ,au Mans ,ce virage en esse qui coupait la ligne droite ,et dans lequel il fallait un gros coeur pour ne pas "lever" ,car les bas cotés composés de maisons,de poteaux électriques,de clotures,et de fossés,n'étaient guères acceuillants!
 
Le pilote Liégeois Leon Dernier  (eldé) y a perdu la vie lors de l'édition 1968 des 24heures .
 
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Apres les esses,1 bon km de ligne droite en légere descente,avalé a fond de train et puis Hollowel :

Assurément un des virages les plus techniques de l'ancien tracé, HOLLOWEL préparait la vitesse des voitures dans le long droit de Stavelot,ainsi que de toute la remontée vers les Carrieres. Mal négocié,il faisait perdre beaucoup de temps, jusqu'a 4 a 5 sec au tour !

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Le virage de STAVELOT ,longue courbe a droite légérement relevée qui ressemblait un peu a un banking ,déportait les voitures les plus rapides vers l'extérieur ,mais conditionnait toute la rapide remontée vers les carrieres,enchainement de longues courbes...sans visibilité !

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Les CARRIERES : Enchainement de longues courbes très rapides,dans lesquelles on ne decouvrait un obstacle éventuel qu'au tout dernier moment...et bien souvent trop tard !

 

 

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Comme l'Opel du malheureux Wim Boshuis en 1975...

 

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BLANCHIMONT : endroit réputé très dangereux (encore aujourdhui) car extrémement rapide . Il n'y avait pas deux trajectoires dans ces courbes très rapides,et en rater une avait souvent de tragiques conséquences : beaucoup de pilotes ont laissés qui leurs vies;qui leurs espoirs de victoires dans les sous bois du circuit...

 

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A l'époque du grand circuit,il n'était pas question du "bus stop chicane",et on accédait a LA SOURCE via le virage du CLUB HOUSE (aujourdhui disparu,c'est en fait la courbe juste avant la source)

 

 

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Voila l'historique du grand circuit de Francorchamps,endroit ou de nombreux pilotes perdirent la vie au nom du sacro saint dieu de la vitesse...Il était évident que ce genre de tracé avec les voitures d'aujourdhui aurait sans doutes fait beaucoup de victimes supplémentaires,aussi la nouvelle boucle de 6,9 kms allait sauver de l'abandon pur et simple,ce joyau de nos ardennes en 1979.

 

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21:55 Écrit par Historic fan dans Général | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : les circuits belges |  Facebook |

09/09/2006

Aston Martin

La firme Aston-Martin vit le jour en 1914 lorsque Lionel Martin remporta la course de côte d'Aston Clinton au volant d'une Singer fortement modifiée. Au cours de la même année, Martin et son associé, Robert Blamford, construisirent leur première voiture : l'Aston-Martin.

La DB1 1948

 

 

 

Par la suite, les Aston-Martin participèrent régulièrement aux 24h du Mans où elles remportèrent quelques succès,

Aston-Martin continua de produire des voitures en petites séries jusqu'à l'avènement de la deuxième guerre mondiale période durant laquelle la firme dût construire des pièces d'avions pour pouvoir survivre.

 

La DB2 1950

 

Au lendemain des hostilités, la marque fut rachetée par un richissime industriel du nom de David Brown. Il insuffla un dynamisme sans précédent à cette marque et ce bien qu'il était issu d'un milieu où les produits ne bougent pas rapidement; la fabrication de tracteurs! David Brown apporta sa contribution à plusieurs modèles portant ses initiales comme préfixe tels que la DB2, la DB3, la DB4 sans oublier la DB5. toutes les photos présentes sur cette page représentent les modeles DB

 

 

 

 

La DB 3 en 1956

 

Dans les courses d'époque en Angleterre,quel plaisir c'était de voir les bagarres a couteaux tirés entre les Jaguar type E,les Aston Martin db4,les TVR ,Triumph tr3 et 4,les AC cobra,etc... On peut encore retrouver cet esprit dans les courses "club" en Grand Bretagne,et parfois sur le continent . Quand les britons débarquent,on sait qu'il y aura du spectacle !



DB 4 1959

 

 




18:36 Écrit par Historic fan dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : aston martin |  Facebook |

08/09/2006

La Carrera Panamericana

La CARRERA PANAMERICANA fut une course de vitesse organisée pour la première fois en 1950, afin de célébrer l'achèvement du tronçon mexicain de l'autoroute panaméricaine qui reliait Ciudad Juarez (près d'El Paso, dans le Texas) à El Ocotal (frontière du Guatemala)

 

 

 

 

 

Longue de plus de 3 000 km, cette épreuve - qui fut supprimée à partir de 1955 en raison du trop grand nombre d'accidents mortels qu'elle avait occasionné - durait de quatre à six jours et comportait huit étapes particulièrement difficiles étant donné l'état des routes qu'elle empruntait et les changements d'altitude (1 200 à 3 000 m) auxquels elle soumettait les pilotes. Dans un premier temps, l'épreuve reliait Ciudad Juarez à El Ocotal, puis suivit l'itinéraire inverse, du sud vers le nord.

 

 

Les marques européennes engagées étaient peu nombreuses; car le règlement n'admettait que la présence de firmes ayant vendues au moins cinquante modèles et en comptant cinq cents autres en fabrication, ce qui favorisait les sociétés américaines.

 

 

 

La Carrera Panamericana, également appelée Mexican Road Race, eut donc lieu cinq fois.

D'abord réservée uniquement aux voitures de tourisme, elle fut aussi ouverte à la catégorie Sport à partir de 1952. L'année suivante, elle fut inscrite au Championnat du monde des constructeurs. Sur les cent trente-deux voitures qui participèrent à la première édition, vingt et une étaient des Cadillac.

 

 En 1952, on créa deux classements distincts : l'un pour les voitures sport (soumises à aucune réglementation précise), l'autre pour les voitures de tourisme (qui devaient obligatoirement être dotées d'une carrosserie fermée et n'avoir qu'un seul carburateur).

Cette année-là, les huit étapes furent accomplies en cinq jours, le jour de repos ayant été supprimé. En dépit de l'importante participation italienne (trois Ferrari 4100, une 250 Mille Milles et cinq 212, ainsi que quatre Lancia Aurelia GT), ce furent les Mercedes 300 SL qui dominèrent la course panaméricaine, remportant la victoire avec Kling et la place d'honneur avec Lang. La troisième place revint à la Ferrari de Chinetti.

 

 

Apres toutes une serie d'accidents mortels (la course disputée sur routes ouvertes,traversait des villages peuplés,) les organisateurs ont décidé de jeter l'eponge..

 

Depuis quelques années, La Carrera Panamerica retrouve une certaine jeunesse avec une course historique, qui, à la manière du tour de France Auto, rassemble les autos historiques ayant participé à cette épreuve...Mais les données ont bien changé,car si les voitures americaines remportent souvent l'epreuve,leurs moteurs (tel cette Studebaker,gagnante de trois épreuves successives) développent 500cv!

 

 

 

 

19:02 Écrit par Historic fan dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : les grandes epreuves routieres |  Facebook |

02/09/2006

Ferrari 250 gt swb /GTO/California

La Ferrari 250 GT "Passo Corto" ou SWB (Short Wheel Base= chassis court) fut produite a 46 exemplaires en 1960,munie d'un V12 de 2960 cm3 tirant 270cv . En 1961,une version plus puissante a 280cv fut produite a 22 exemplaires seulement,dont une avec la conduite a droite.

 

En 1963/64,une version de route nommée Lusso est produite a 351 exemplaires,dus au crayon du génie italien Pinin Farina

La victoire d'Armando Zampiero au Championnat italien des voitures de Sports de 1955 avec une Mercedes 300 SL fut l'une des raisons pour lesquelles Ferrari se lança dans la production d'une voiture apte à courir dans la catégorie GT, laquelle avait été jusqu'à ce moment-là négligée..

 

Dérivé de la structure de la 250 GT SWB à l'empattement court de 2,40 mètres, le châssis tubulaire de la GTO n'apparaît pas des plus modernes - notamment avec son traditionnel essieu rigide. A défaut, il est robuste et compétitif. L'objectif de Ferrari est de le faire durer jusqu'à l'apparition des modèles à moteur arrière.  Les ingénieurs de Maranello se sont particulièrement attaché à abaisser le centre de gravité de la voiture en plaçant l'ensemble des éléments mécaniques le plus bas possible.

 

 

Conçu par Colombo, le V12 Testa Rossa en alliage léger de trois litres et 300 ch - un seul arbre à cames en tête par banc de cylindres - reçoit un carter sec en magnésium. Outre qu'il offre une plus grande réserve d'huile (vingt litres au lieu de dix sur la berlinette normale à carter humide), ce dernier permet surtout d'abaisser le centre de gravité de la GTO ainsi que sa proue, améliorant d'autant le Cx. Chef-d'œuvre de fiabilité et de souplesse, le V12 Ferrari est également célèbre pour sa merveilleuse musicalité. Il est vrai que le niveau sonore de l'habitacle de la GTO rendant impossible toute conversation, le conducteur et son éventuel passager ne peuvent que s'adonner aux joies du concert… (!)Il est a noter que les 35 exemplaires construits sont tous en parfait état de marche...

 

Le Chassis court a aussi été décliné en spyder,et baptisé "California" un des plus beaux cabriolets réalisés par le constructeur italien !

 

19:48 Écrit par Historic fan dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ferrari |  Facebook |

Lotus Elan

Au début des années 60,la firme de Coventry sort celle qui assurera la succession de l'Elite,la LOTUS ELAN.
 
Munie d'un moteur de seulement 1600cc ,mais extremement légere,cette petite 2 places fera la nique a pas mal de voitures de cylindrée bien supérieures...

Les nostalgiques des feuilletons tv se souviendront de la serie "the Avengers" ,distribuée chez nous sous le nom "chapeau melon et bottes de cuir" et de la ravissante Diana Riggs,et de sa jolie Lotus elan cabriolet. Aaah,madame Peel....!

 

 


9000 voitures ont été vendues en 11 ans de production,la S1 de 1962 a 1964,la S2 de 1964 a 1966,

 

la Sprint (avec moteur de 126cv issu de la cortina Lotus de 1966 a 1971,en plus de la +2 qui proposait 4 places (enfin...2 moyennes et 2 toutes petites!) qui a été stoppée en 1974.

La Lotus Elan représente à elle seule le faste que connut la marque britannique au cours des années 1960. Une réussite aussi éblouissante sur les routes que sur les circuits avec, notamment, les titres de champion du monde des pilotes de Formule 1 pour Jim Clark, en 1963 et 1965, sur la Type 33.

 

 

Avec 125 a 130 cv et un poids de seulement 650 kgs,l'ELAN a fait le bonheur des pilotes évoluant dans la classe 1600cc,sa maniabilité  permettait souvent de taquiner les Jaguar type E et autres voitures nettement plus puissantes ,mais tellement lourdes...

 

19:07 Écrit par Historic fan dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : lotus |  Facebook |