31/01/2008

Alfa -Romeo GTZ "Tubolare"

Carrossée par ZAGATO,la Tubolare est une voiture de course adaptée a la route ...Un chassis tubulaire sous une carroserie en elektron,par conséquent très légere : 640 kgs seulement ,ce qui en fait une voiture qui dépasse allégrement les 220 km/h.

 

ALFA TUBOLARE


 

Elle reprend la mécanique de la Giulia SS, c'est-à-dire le 1600 double-arbre, mais bénéficie de roues arrière indépendantes en lieu et place du pont rigide de ses contemporaines. Autant dire que le cocktail est explosif sur la route et sur la piste comme en témoignent les nombreuses victoires de classe glanées tout au long de sa carrière.

 

ALFA TUBOLARE BACK


 

Une petite série d'une centaine de voitures (nombre nécessaire pour obtenir l'homologation dans la catégorie sport) fut produite en 1963. Les modèles reçurent le nom d'Alfa Romeo TZ 1. En 1964, la grande firme italienne constitua, parallèlement à l'usine AutoDelta, un centre chargé des activités sportives, dont la direction fut confiée à l'ingénieur Giorgio Valentini.

 

ALFA TUBOLARE RACEYELLO


 

En plus de la prise en charge des modèles élaborés par le service expérimental d'Alfa Romeo, le centre s'occupait de la préparation sportive des TZ de série, construites à Udine.

A la fin de 1964, alors que le nombre des TZ montées à Udine avait dépassé les cent unités prévues, Alfa Romeo décida de constituer un département de courses autonome et choisit pour cela Autodelta. Celle-ci fut alors transformée en société par actions et transféra sa propre direction à Milan. Alfa Romeo voulait établir avec elle un accord de production et une collaboration sportive.

 

ALFA TUBOLARE RACE

 

 De plus, Autodelta devait se charger de la mise au point des prototypes et jouer un rôle d'assistance.
La construction des ateliers de la nouvelle société, dont la raison sociale ne fut pas modifiée, se termina dès les premiers mois de l'année 1965.

 

ALFA TUBOLARELOGO Z


 

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27/01/2008

Monica

Au Salon de Paris 1972 apparu une voiture française de luxe. Elle fut appelée Monica, en l'honneur de Mme Tastevin, épouse d'un nouveau constructeur français.

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Cet industriel passionné d'automobiles a conduit, et possédé, de nombreuses voitures rapides de marques diverses. Il utilisait en 1972 une Jaguar. Déplorant que notre production nationale ne comporte pas de modèle de prestige, il décida d'en lancer un. La Monica a été conçue selon ses directivres et réalisée dans ses ateliers de la Loire.


MonicaFront

 Trois ans de travail furent nécessaire. Elaborée de 1969 à 1972 dans le plus grand secret, la Monica possède un avant plongeant caractéristique qui s'apparente plutôt à celui des voitures de sport de l'époque, comme celui de la Ferrari Daytona, qu'aux berlines de luxe (Mercedes, Jaguar), qui conservent des calandres traditionelles. Sous le pare-chocs apparait une prise d'air, comme sur la Citroën SM. Les phares sont recouverts de jours par une trappe rétractable. Le pare-brise, assez grand, présente des coins anguleux

 

monicarear


 

 Après cette berline aurait du venir une deux places décapotables (qui aurait du être présentée en mars 1973 à Genève). Une boîte automatique était également prévue.  La Monica disposera de son moteur personnel, réalisé dans l'usine même de Balbigny. Pourtant, la production annuelle prévue s'élevait à 400 voitures. La raison est simple : Mr Tastevin ne voulait pas d'un moteur existant, estimant qu'aucun groupe de l'époque ne possédait les caractéristiques requises.

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Il a donc fait étudier par l'ingénieur anglais Ted Martin un V8 de 3,5l de cylindrée, à deux arbres à cames par rangée de cylindres. La puissance en ressortait à 250ch à 5800trs/mn, le régime ayant été maintenu à un niveau très mesuré

 

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 Rapporté au poids de 1070kg, les reprises d'une Monica doivent donc être impressionnantes, et c'est cela avant tout qu'a recherché le nouveau constructeur. La vitesse maximale était estimée à 240km/h.
 

Malheureusement, Monica fait partie de la (très) longue liste de constructeur pour qui les crises pétrôlières ont été fatales. La production totale s'élèverait à seulement 17 exemplaires !

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25/01/2008

Pilotes Belges: Paul Frere

 Né le 30 janvier 1917 au Havre (France) paul commença comme journaliste sportif. Son expérience automobile se limitait aux MG avec par exemple une15e place avec Jacques Swaters aux 24h de francorchamps 1948

Sa 1ere victoire sur Panhard au grand prix des voitures de serie 1950 organisé pour faire patienter le public venu voir l’arrivée de Liège Rome Liège victoire qu’il réeditera en 1951,ainsi qu'en 1952,mais cette fois sur Oldsmobile

 

PaulFrere

 

  Puis en 1952, le voilà au volant d'une HWM lors du GP des Frontières, une épreuve de F1 hors-championnat, que Paul va remporter. Puis dispute sa première course sur le circuit de Spa-Francorchamps, et sous la pluie, termine à la 5ème place, la meilleure performance d'une HWM en championnat. Il court deux autres courses, mais sa boite de vitesse lui fait défaut. La saison suivante, Paul commence par une seconde place en F2 lors de l'Eifelrennen, et courra deux épreuves du championnat de F1 avec une HWM-Alta, sans résultats.

En 1953,il participe aux Mille miglia en Sicile,avec une Chrysler pratiquement de série,et il enleve sa classe..

 

PAUL FRERE MIMME MIGLIA 1953

 

En 1954, il court trois courses du championnat avec l'écurie Gordini, mais encore une fois, la chance ne lui sourit pas, la voiture bleue l'oblige à abandonner. La saison suivante, il court avec Ferrari et relaie Piero Taruffi à Monaco, pour terminer à la 8ème place.

 

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Il dispute également l'épreuve belge, terminant à la 4ème place. Il disputera les 24 heures du Mans avec Peter Collins sur une Aston Martin, terminant second d'une épreuve endeuillée par un accident de Pierre Levegh qui coûte la vie à 82 spectateurs ainsi qu'au pilote. En 1956, il dispute sa dernière course dans le championnat du monde de F1, en Belgique sur une Ferrari 555, et réussit à terminer deuxième derrière son coéquipier Collins malgré les trombes d'eau.

 

PAUL FRERE 1956 LANCIA D50

 

Paul va se consacrer aux courses de voitures de sport à partir de ce moment-là avec une préférence pour les mythiques 24 heures du Mans, terminant 4ème en 1957 et 1958

 

PAUL FRERE LE MANS

 

 puis termine à nouveau à la seconde place en 1959 sur une Aston Martin avec le français Maurice Trintignant, à un tour de leurs coéquipiers Shelby et Salvadori.

 

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L'année suivante, Paul dispute une dernière course de F1, le GP d'Afrique du Sud hors-championnat, avec l'écurie nationale belge, et mène sa Cooper à la victoire. Il dispute également 3 courses de F2. Enfin, avec son compatriote Olivier Gendebien, Paul mène la Ferrari 250 TR 59/60 à la victoire lors des 24 heures du Mans.

 

PAUL FRERE LE MANS 1960

 

Paul disputera sa dernière course en 1966.

Agé de 90 ans ,il est le doyen des pilotes de grand prix de l'époque dorée,et mene toujours des essais de voitures rapides pour des revues spécialisées.

18:42 Écrit par Historic fan dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : pilotes belges |  Facebook |

23/01/2008

Triste...

Il y a de quoi pleurer....Pourquoi laisser pourrir ces beautés d'antan?
 
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10/01/2008

Pilotes Belges : Johnny Claes

Pilote belge né à Fulham, Londres, de père belge et de mère anglaise. Sa première passion était le jazz, et c'est en assistant en spectateur à une course automobile en France, le grand prix de l’ACF où son bilinguisme aidant, il s'est lié à des pilotes anglais ,que lui est venue sa passion de la course automobile. Issu d'une famille aisée, il s'est procuré une Talbot Lago T26C avec laquelle il a commencé à courir en 1949 dans les courses préfigurant les championnats du monde de Formule 1.

 

CLAES TALBOT LAFGO 26 C 1950

 

Toujours au volant de sa Talbot Lago T26C, Johnny doit faire face aux voitures italiennes très puissantes, surtout les Alfa Romeo. Le pilote belge ne pourra jamais se classer dans les points. Il termine au mieux 7ème, lors du GP de Monaco, après avoir échappé à un carambolage dès le départ. Il dispute quelques courses de F2 avec une HWM, remportant sa première victoire lors du GP des Frontières.

 HWM 1952

CLAES HWM 1952

 

 En 1951, Johnny dispose d'une version améliorée de la Talbot Lago, mais cela ne lui permettra toujours pas de marquer en championnat, encore une fois, sa meilleure performance sera une 7ème place à domicile, sur le circuit de Spa-Francorchamps. Lors d'épreuves hors-championnat, il arrive à se classer 4ème en Grande-Bretagne et 5ème à Albi.

Sortie de route au grand prix d'Espagne 1951

CLAES GP ESPAGNE 1951

 

Il remporte également pour la deuxième fois consécutive, le GP de Frontières.
En 1952, devant le changement de réglementation, Johnny sera contraint d'abandonner la Talbot Lago pour courir la saison sur une Simca Gordini.(ci dessous)

 

CLAES GORDINI T16 1952

 

Il monte sur la troisième marche du podium à Marseille et aux Sables d'Olonne. En championnat, toujours pas d'exploits. En 1953, il court sur une Connaught, sans pouvoir faire mieux que 6ème dans des courses de F2.

 CONNAUGHT 1953

CLAES CONNAUGHT 1953

 

Il courra une course avec une Maserati A6GCM, en Belgique, pour le championnat. Il doit laisser le volant à Juan Manuel Fangio qui a abandonné, et alors que le podium est proche, le moteur casse.

 Maserati A6GCM 1953

 

CLAES MASERATI A6GCM 1953

 

 Il se rattrape lors du Liège-Rome-Liège, une épreuve de rallye non stop  qu'il remportera, au volant d'une Lancia Aurelia B20GTaprès avoir piloté près de 52 heures !

Johnny avait deja gagné cette épreuve en 1951 avec Jacques Ickx (le père de Jacky !)sur une Jaguar XK120,en réussisant a passer les terribles cols du Gavia et du Stelvio sans pénalités,alors que leur voiture ne disposait plus que du frein...a main ! 

Ci dessous la Lancia gagnante en 1953 

CLAES BIANCHI LRL1955

 Et  au départ de l'épreuve en 1951 avec en arrière plan,la Jaguar XK 120

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En 1954, la santé de Johnny se décline, il ne court que les 24 heures du Mans. Une épreuve qu'il terminera sur le podium en 1955, année qui restera tristement célèbre pour l'accident de Pierre Levegh qui tua 82 spectateurs.

Johnny Claes sur la Jaguar D N°10 

 

CLAES LE MANS 1955 1

 

 

CLAES LE MANS 1955

 

La tuberculose emportera malheureusement le fougueux pilote qui décédera apres une trop courte carrière ,en Fevrier 1956 

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22:26 Écrit par Historic fan dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : pilotes belges |  Facebook |

06/01/2008

VW Porsche 914/4 et/6

La 914 etait la seule voiture produite sous la double marque Volkswagen et Porsche ce qui, inévitablement, donna lieu  aux interminables débats " Est-ce plutôt une Porsche ou une Volkswagen " ? 

A la fin des années 60, Porsche et VW tombent d'accord pour trouver un intérêt commun à combler le vide laissé par la disparition de la 356. La 912, plus lourde, plus chère et moins performante que son aînée, n'a jamais vraiment trouvé son public. La 911 s'adresse pour sa part à une clientèle financièrement plus aisée. Coté VW, si la Karmann-Ghia reste séduisante, sa motorisation est loin d'en faire une vraie sportive. Les deux firmes se mettent donc d'accord en 1966 pour produire de concert "un modèle sportif de grande diffusion". Porsche définira un concept original, VW apportera les motorisations de la VW 411/412 et le réseau de distribution ...

 

914-1

 

la 914 sera présentée en 1969, en deux versions :
- La 914, propulsée par le 1700cc 80 cv de la VW 411
- La 914-6, propulsée par un six cylindres 2.0 de 110 cv issu de la Porsche 911

 La première décision prise est que la voiture sera distribuée aux USA sous la marque Porsche, dans le réseau Porsche et en Europe par le réseau Volkswagen sous la marque Volkswagen Porsche.

La ligne de la 914 ne laisse pas indifférent, mais on n'y retrouve en aucun cas le charme de la Cox, la fluidité des Karmann-Ghia ou le tempérament des 356 ou 911/912. La 914 est résolument à part, même si les optiques arrières rappellent vaguement la 911

 

914 6

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Ce qui frappe le plus, c'est l'aspect quasi symétrique entre l'avant et l'arrière, vue de profil. On verra plus loin que cette symétrie se retrouve dans l'équilibre global de la voiture. Mais indéniablement, l'ensemble respire le sportif, avec la ceinture de caisse ultra basse, les voies larges et les phares escamotables.

  Voiture plaisir par excellence, la 914 s'offre sur toutes les versions un toit Targa démontable et prenant place dans le coffre arrière, sans réduire significativement le volume de ce dernier. Quatre poignées à déverrouiller, et en un clin d'œil le toit a disparu dans le coffre et l'on roule cheveux aux vent.

 

914_2l_1975

 

La disposition centrale du moteur avec la turbine de refroidissement qui masse presque les omoplates du conducteur interdit tout embryon de banquette AR.

 Consolation, cela libère un coffre AR de 160 litres, placé au dessus de la boite de vitesses qui vient s'ajouter au coffre avant de 140 litres. Le total n'est pas négligeable et permet de partir en week-end en amoureux en emportant autre chose que des maillots de bain ...

La 914 est propulsée par le 1700cc type IV de la VW 411/412 développant 80cv à 4800 trs/mn et emmenant la voiture à un gros 180 km/h compteur

La 914-6, vendue quasiment au prix de la 911 ne trouvera jamais son public et ne sera produite que durant 2 années pour être abandonnée en 1972 avec seulement 3300 exemplaires vendus de part le monde.

914-6

Conscients de la relative faiblesse du 4 cylindres, VW et Porsche développeront pour le millésime 1973 (à l'occasion de l'arrêt de la 914-6) un 2 litres basé sur le 4 cylindres type IV Volkswagen, toujours alimenté par injection D-Jetronic. Ce nouveau moteur "GB" voit ses pistons passer à de 90 à 94 mm, les culasses spécifiquement ré-étudiées par Porsche reçoivent des soupapes de 42 mm coté admission et 36 mm coté échappement au lieu de 39 et 33 mm pour le 1.7. La puissance atteint dorénavant 100 cv à 5000 trs/mn

 

914 interieur


 

 Alignée en compétition,la 914/6 se révelera tres cpmpétitive,grace surtout a son faible poids et son moteur central arriere qui lui donnait une tenue de route tres appréciée: Elle termina 6e des 24h du Mans 1970,gagna une des dernieres éditions du marathon de la route au Nurburgring en plaçant 3 voitures sur le podium,ansi que sa classe aux 24h de Daytona

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05/01/2008

Pilotes Belges : Willy Mairesse

Pilote "samouraï" à une époque où la sécurité était juste un mot et où la fatalité dans ce métier était un corollaire accepté, Willy Mairesse était un diamant brut, pétri de talent mais un peu tête brûlée. Ses innombrables succès dans toutes les disciplines ont hélas alterné avec des sérieux accidents dont le dernier l'a laissé diminué au point de le pousser à mettre fin à ses jours.  Il avait été repéré et choisi personnellement par Enzo Ferrari pour piloter ses voitures tant en Formule 1 qu'en Sport (qui n'étaient pas encore prototypes").

 

Mairesse
 

Auparavant,Il remportera  quelques rallyes prestigieux comme Liege Rome-Liège, la Targa Florio en Sicile ou le Tour de France auto. Entrant dans la catégorie "rallye" pour être disputées sur route et non sur piste, ces trois dernières citées étaient pourtant souvent courues au rythme et avec des autos utilisées en circuit comme au Mans par exemple. Le Liège-Rome-Liège se démarque pourtant un peu, certaines portions du parcours fort mauvaises imposant de calmer le jeu.

photo : Willy avec Genin,vainqueurs du Liege-Rome-Liege 1956 sur mercédes 300SL

 

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   En 1958,il participe avec Lucien Bianchi au 24h du Mans sur cette Ferrari 250TR mais ils abandonnent apres 4 h de course sur accident.

 

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Peu après, Il termina deuxième des 12 H de Reims  avec une berlinette. En 1959, Willy finit troisième du Grand Prix Automobile de Monza derrière Thiele et Abate, tous deux également sur Ferrari. Suite aux recommandations de Jacques Swaters auprès du commendatore,willy obtient le volant d'une Ferrari 246F1 pour disputer le grand prix de Belgique,ou il abandonnera sur ennuis de transmission.Il termine 3ème des 1000 kms du Nurburgring en 1960 et remporte le Tour de France automobile.

mairesse ferrari

 Grâce à sa victoire au Tour de France Automobile en 1960, Mairesse accède enfin dans le monde de la Formule 1. Ses débuts sont bons : malgré 2 abandons sur 3 pour transmission, il réalise dès son 3ème Grand Prix son premier et seul podium de sa carrière en se classant en 3ème position du grand prix d'Italie 1960

 

Mairesse2_1962


 

La suite sera moins bonne. Sur ses 9 derniers GP, il jetta l'éponge à 7 reprises. Il marquera seulement les 3 points de la 4ème. Mairesse confirmera en 1963 qu'il reste un bon pilote avec une 3ème place aux qualifications, son meilleur résultat dans son pays natal.

Malgré cela, il ne termine aucun GP cette saison et arrête la formule 1 pour revenir aux voitures de sports. 

 

En 1961,engagé aux 24h du Mans et associé a l'anglais Mike Parkes,Willy termine 2e derrière Graham Hill et Olivier Gendebien...

En 1963,associé cette fois a John Surtees,ils mènent les débats,mais un incendie stoppe leur course a la 14eme heure.

 

mairesse

 

 

 

 

mairesse963-vintage-photo-sequence-fire

 

 Au grand prix d'Allemagne 1963,la Ferrari f1 de Willy sort de la route,la  voiture s'enflamme après une terrible embardée. Il en est éjecté,et relevé avec des fractures aux deux jambes ainsi qu'aux deux bras...Il ne retrouvera le chemin des circuits qu'en 1964.

 

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Il gagne le gp d'Angola en 1964,ainsi que les 500 kms de Francorchamps,avec une Ferrari 250LM semblable a la photo ci dessous :

 

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En 1965,Willy et Jean "Beurlys" terminent 2e en Grand Tourisme et 3e au Général des 24h du Mans,sur la Ferrari 275 GTB (24 ci dessous)de l'écurie Nationale Belge,rebaptisée ecurie/garage Francorchamps.

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En 1967,Mairesse -Beurlys sur la Ferrari P3 n°24 terminent troisième des 24h du Mans,gagnées par Gurney et Foyt sur Ford Mk IV

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 1968 est l'année " de trop" pour Willy,qui est au départ des 24h du Mans sur la Ford GT40 jaune n° 8 ...

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 Au premier tour,peu avant le virage de Mulsanne,a plus de 270km/h sa portière mal fermée s'arrache de la voiture,et Willy sort très durement de la route .Grièvement blessé a la tête parce que,comme la plupart des pilotes,il n'était pas attaché a son harnais (L'année suivante fut la dernière avec ce type de départ au Mans)  Willy mis plus d'un an avant de retrouver une partie de ses moyens.

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Comprenant très vite qu'il ne pourrait jamais revenir a son niveau,il mit fin a ses jours le 2 septembre 1969,il avait 40 ans.

15:41 Écrit par Historic fan dans Général | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : pilotes belges |  Facebook |