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Apres les épreuves routieres,un peu de circuit,voulez vous ? Petit portrait du grand Francorchamps,vous savez,ce circuit sur lequel on ne voulait plus courir parce que trop rapide,trop dangereux,trop...trop quoi ! Il est vrai que lorsqu'on se penche sur les chiffres des moyennes au tour,il y a de quoi frissoner : 262 km/h de moyenne sur un tour,le tout entre les maisons,les arbres,les fossés...tout cela en 1973,avec au volant d'un proto Matra-Simca 670,le grand Henri Pescarolo lui même ! Petit tour en images,d'un monument du sport auto 
Photo :Ericerac  Tout d'abord,le premier virage apres le départ,nommé raidillon de l'eau rouge,a été maintes et maintes fois modifié :( il faut savoir que le circuit initial ne..Passait pas par la ,mais par l'épingle droite en montée,dénommée "l'ancienne douane") Ici,le départ des 1000kms 1969  Et une vue, en 1971 du dessus du raidillon  Francorchamps est entré dans la légende des sports moteurs au même titre que Le Mans, Nürburgring et Silverstone. La profonde mutation que le circuit connut dans les années 80 par l'ampleur des travaux et l'adaptation aux conditions des courses d'aujourd' hui fait que son histoire mérite d'être contée. La piste de vitesse, destinée aux compétitions de sports mécaniques, a été inaugurée en 1921 ; elle mesurait à l'époque 15,820 Km ; des modifications successives telles que le S de Masta, le raidillon et le nouveau virage de Stavelot, ramèneront sa longueur à 14,100 Km jusqu'en 1979. Photo : Apres la montée vers les combes, le long gauche menant a la descente... 
Photo:Ericerac Ici dans cette photo aérienne,on distingue le nouveau tracé sur la droite,et sur la gauche,l'ancien virage des combes et la première partie de la descente de Burnenville 
Ensuite,au bas de la descente;il y avait un très long virage a droite : le grand Burnenville ou il les fallait bien accrochées pour passer "a fond" ! Ici,une F1 en tres mauvaise posture en 1966,ou seuls 6 concurrents furent classés,en cause une averse qui a éliminé la moitié du peloton des le premier tour... 
A la sortie du Grand Burnenville,se présentait un esse assez rapide,suivi par le long droit de MALMEDY . Dans les années 70,on y a bati une chicane qui avait pour but de ralentir les voitures dans la ligne droite de Masta....ce qui n'a d'ailleurs servi a rien,car 300 m plus loin,les voitures étaient de nouveau a fond...! Par contre,cette chicane qui consistait en un y gauche,puis un virage a droite en dévers,et la longue courbe gauche qui ramenait au tracé original,a fait beaucoup de "victimes" lors des 24 heures,car pas mal de voitures s'y sont retrouvées sur le toit ! 
 La ligne droite de MASTA a souvent été comparée aux célebres Hunaudières des 24 h du Mans...outre le fait,qu'a l'epoque,il n'y avait pas ,au Mans ,ce virage en esse qui coupait la ligne droite ,et dans lequel il fallait un gros coeur pour ne pas "lever" ,car les bas cotés composés de maisons,de poteaux électriques,de clotures,et de fossés,n'étaient guères acceuillants! Le pilote Liégeois Leon Dernier (eldé) y a perdu la vie lors de l'édition 1968 des 24heures . Apres les esses,1 bon km de ligne droite en légere descente,avalé a fond de train et puis Hollowel : Assurément un des virages les plus techniques de l'ancien tracé, HOLLOWEL préparait la vitesse des voitures dans le long droit de Stavelot,ainsi que de toute la remontée vers les Carrieres. Mal négocié,il faisait perdre beaucoup de temps, jusqu'a 4 a 5 sec au tour ! 
Le virage de STAVELOT ,longue courbe a droite légérement relevée qui ressemblait un peu a un banking ,déportait les voitures les plus rapides vers l'extérieur ,mais conditionnait toute la rapide remontée vers les carrieres,enchainement de longues courbes...sans visibilité !
Les CARRIERES : Enchainement de longues courbes très rapides,dans lesquelles on ne decouvrait un obstacle éventuel qu'au tout dernier moment...et bien souvent trop tard !  Comme l'Opel du malheureux Wim Boshuis en 1975... 
BLANCHIMONT : endroit réputé très dangereux (encore aujourdhui) car extrémement rapide . Il n'y avait pas deux trajectoires dans ces courbes très rapides,et en rater une avait souvent de tragiques conséquences : beaucoup de pilotes ont laissés qui leurs vies;qui leurs espoirs de victoires dans les sous bois du circuit... 
A l'époque du grand circuit,il n'était pas question du "bus stop chicane",et on accédait a LA SOURCE via le virage du CLUB HOUSE (aujourdhui disparu,c'est en fait la courbe juste avant la source)  Voila l'historique du grand circuit de Francorchamps,endroit ou de nombreux pilotes perdirent la vie au nom du sacro saint dieu de la vitesse...Il était évident que ce genre de tracé avec les voitures d'aujourdhui aurait sans doutes fait beaucoup de victimes supplémentaires,aussi la nouvelle boucle de 6,9 kms allait sauver de l'abandon pur et simple,ce joyau de nos ardennes en 1979. 
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